L'espace critique :::

L'espace critique :::
Un petit sondage :::
Pensez vous que Libye et Mark vont trop vite sur le plan amoureux et que ce n'est pas assez naturel.
Faut-il que je modifie tout cela????

# Posté le vendredi 30 mai 2008 12:44

Modifié le lundi 27 octobre 2008 18:05

CHAPITRE 7 :::

CHAPITRE 7 :::
Désolée pour le retard!!! Je l'ai déjà dit ça, non ?

-Eh, Jean ! Réveilles-toi ! On a du sérieux !
-Hein... De quoi ? Qu'est-ce qui s'passe Lalande ?
Le commissaire Jean Albin releva la tête de son bureau, il essuya un filet de bave qui coulait le long de sa joue.
-Je dors depuis combien de temps ?
-Une petite heure... J'ai pas voulu te réveiller. Tout le monde est crevé en ce moment. C'est bien sympa d'avoir résolu l'affaire de drogue mais il reste toute la paperasse à remplir ! Moi j'ai dormi trois heures cette nuit... Et toi ?
-Pas eu le temps, j'ai fait nuit blanche. D'ailleurs je m'suis fait engueulé par ma femme parce que ça fait trois jours que j'ais pas dormi à la maison.
-Sont drôles ! La mienne, elle est femme au foyer. Le soir, elle se plein qu'elle est crevé et qu'elle veut que j'm'occupe des gosses. Comme si j'en avais envie ! Ca passe toute la journée à la maison et ça se plein que c'est fatigué ! Non mais je vous jure !
-Moi, j'ai pas encore d'enfants ! Et je fais tout pour retarder l'échéance ! Bon, sinon, c'est quoi ton affaire sérieuse ? Pire que le réseau de drogue ?
-Difficile à dire, mais une vieille vient de m'appeler pour me dire qu'on avait kidnappé sa petite-fille.
-Ah ouais ! Pas mal ! Et on sait quoi de la gosse ?
-Tu connais l'affaire de l'accident de voiture à Versailles ? Un mort, etc...
-Ouais, vaguement entendus parlé...
-Ben, c'est la fille de la conductrice qui a été enlevé.
-Ah, d'accord !
-Je penses que la famille de la victime aurait peut-être engagée quelqu'un pour...
-Mouais possible... Elle est où la grand-mère ?
-Elle arrive. Tiens, elle nous a envoyé une photo par fax.
Le commissaire y jeta un coup d'½il.
-Et ben dis donc ! Elle a pas été gâtée par la nature !
Un homme débarqua devant eux.
-Commissaire, des gens veulent vous voir !
-Bon sang ! Pas le temps de respirer ici ! Faites les venir dans mon bureau ! Lalande, tu restes avec moi !
Quelques minutes plus tard, il vit deux jeunes gens entrer dans la pièce.
-Je vous en prie, asseyez-vous. C'est pour quoi ?
-Je viens porter plainte pour agression.
C'était la fille qui avait parlé, ses cheveux cachaient son visage.
-Vous pourriez me montrerla blessure, s'il-vous plaît ?
-Bien sûr...
Elle écarta les quelques mèches. Sa joue avait triplée de volume et était rouge vif.
-Je vois ça ! Eh, ben dis donc on y est pas allé de main morte !
Il remarqua les autres pansements sur son visage.
-Et ça, c'est la même personne qui vous l'a fait ?
-Non, celle-là, elle montra la plaie au niveau du menton. C'est parce qu'on m'a agressé à l'hôpital...
-À l'hôpital ! Eh ben dis donc ! C'est de l'arnaque ! On y va pour se faire faire soigner et on en sort encore plus cabosser qu'avant.
Le jeune homme se crispa. Il ne semblait pas apprécier l'humour du commissaire qu'il trouvait, à juste terme, légèrement déplacé. Ce dernier le remarqua et reprit :
-Et l'autre ?
-Je me suis fait agressé dans la rue.
-Et à aucun moment, vous n'avez pensé à venir porté plainte ?
Elle sembla troublée.
-Non, je dois dire que ça ne m'a même pas effleuré l'esprit.
-Faut dire que c'est pas moi qui vais m'en plaindre ! Ca nous fait du travail en moins !
-Commissaire ! Excusez-le, mais avec ce métier, on a tendance à relativisez. Sinon, y aurait plus de dépressifs que de policiers ici !
-Ce n'est pas grave, je comprends...
Il sembla gêné.
-Moui, bon. Vous voulez faire soigner ça ou on porte plainte d'abord ?
-Ca va, ça peut atteindre.
-Tu es sûr, c'est très enflé !
-Oui, ça va Mark. Je t'assure !
-Bien, alors il me faudrait le lieu de l'agression.
-Ca s'est passé chez moi, 13 rue Camille Claudel.
-Et le nom de l'agresseur, si possible...
-...
-Vous ne le connaissez pas ?
- Non.
-Mais qu'est-ce que tu racontes ?! Pourquoi tu la protèges ?!
-Mais...
-Jeune fille, si vous connaissez l'agresseur, il faut nous le dire. De toute façon, on finira bien par savoir qui c'est !
-Ma grand-mère...
-Comment ? Parlez plus fort !
-MA GRAND-MERE ! C'est ma grand-mère !
-Ah, je vois... Son nom ?
-Eléonore Ponsiot...
-Bien ! Allez vous faire soignez. On fera les autres dépositions après.
-Les autres ?
-Ben, oui ! Vous m'avez bien dit que vous avez été agressée plusieurs fois.
-Ah, oui...
Lalande se leva et les emmena désinfecter la plaie.
-Ah, j'allais oubliez !
Elle se retourna.
-Oui ?
-Votre nom !
-Libye Faust.
Lalande revint quelques minutes plus tard.
-C'est drôle...
-Quoi ?
-Faust... Ce nom me dit quelque chose... Fais voir la photo de la jeune fille enlevée.
Jean la lui tendit.
- Tu trouves pas qu'elle lui ressemble...
-Vaguement...
-Si regardes les yeux. Et les cheveux !
-T'as une description du kidnappeur ?
-Voyons voir ça...
Il fouilla dans ses poches.
-Grand, bruns, les yeux gris.
-Ca correspond !
Ils allèrent en vitesse voir les deux jeunes gens.
-Excusez-moi.
-Oui ?
-C'est vous sur cette photo ?
-Euh, oui... Mais comment l'avez-vous eue ?
Il ne lui répondit dis pas, il sortit des menottes et avant qu'il ne se soit rendu compte de quelque chose, avait attaché Mark.
-Jeune homme, vous êtes en état d'arrestation pour enlèvement de mineur !
-Quoi ?! Mais attendez ! Mark !
Le deuxième policier lui barra la route.
-Suivez-moi, je vous prie.
-Non, lâchez-moi ! Mark ! Mark ! Il n'a rien fait !
Voyant qu'elle ne voulait pas se calmer, il l'emmena dans une cellule.
Elle s'assit sur la banquette froide, regardant les barreaux de la porte.
« Nous n'aurions jamais dû venir ici ...»
Sans était trop pour elle, elle éclata en sanglot. Dans la pénombre de la pièce mal éclairée, elle entendit une voix.
-Libye, c'est toi ?
-Mark ? Où es-tu ?
-Là !
Elle vit une main passer entre les barreaux de la cellule voisine.
-Attends...
Elle l'attrapa tant bien que mal.
-Je suis désolée... C'est de ma faute si tu es là...
-Ne dis pas de bêtise ! Je suis sûr que c'est un mal entendu.
-Désolée... Je t'aime...
-Je t'aime...


-Dites-moi, commissaire ?
-Oui ?
-Vous êtes sur qu'on a bien fait de les mettre derrière les barreaux tout de suite ? Nous n'aurions pas dû leur demander des explications avant ?
-Mais non ! Et puis, je suis bien trop fatigué pour faire quoi que ce soit...
-Oui, mais bon...
-Vous voulez que je vous dise ce que j'en pense Lalande ?
-...
-Vous avez bien vu qu'il était plus âgé qu'elle.
-Oui.
-Un soir, en boîte, il l'a dragué. Elle comme toutes les jeunes filles de son âge, elle est tombé sous le charme d'un homme mûr. Seulement, voilà, il est alcoolique, voir même drogué ! Et donc violent ! Il l'a bat. Un jour, sa grand-mère remarque les traces de maltraitance et lui demande des explications. Mais elle se tait. Alors elle décide de la surveiller ! Et cet après-midi, elle l'attends chez elle bien décidée à en savoir plus. Seulement voilà, la jeune fille rentre avec son petit ami qui avait légèrement bu et ils se font surprendre par la vioque. Elle menace d'appeler la police. Alors ils s'enfuient tout les deux. Enervé, le mec accuse sa copine de l'avoir dénoncé et la frappe. Puis comme d'habitude, il s'excuse et dit qu'il ne recommencera plus. Bien sûr, elle le croît... Comme une idiote ! Et puis ils essayent de trouver une solution ensemble. C'est simple, y a qu'a accusé la vieille ! Alors ils inventent une petite histoire et les voilà au poste ! La suite, tu la connais !
-Oui, enfin, y a quand même un truc qui cloche...
-Ah, oui ? Quoi ?
-Quand il est arrivé, il n'était pas saoul...
-Oh, tu sait, ça désoule vite un jeune ! C'est pas comme nous qu'avons la gueule de bois tout le lendemain !
-Oui, mais faudra quand même les interroger.
-Oui, mais après la sieste ! Vous feriez bien de dormir vous aussi Lalande !

-Commissaire !
-Que... De quoi ! Il est quelle heure !
- Vous inquiétez pas, ça fait juste cinq minutes que vous dormez.
-Oui, ben j'aurais bien aimez dormir un peu plus...
-Vous allez vite comprendre pourquoi je vous ai réveillez !
-Ben, quoi ! Qu'est-ce qui se passe encore !
-Accrochez-vous, c'est un gros morceau !
Il passa la tête par la porte.
-Faites-la entrer !
-Ah, enfin ! J'ai patientez au moins cinq minutes ! Je trouve cela inadmissible !
Il ouvrit si grand la bouche qu'il crut qu'il allait se décrocher la mâchoire. Il avait devant lui la bourgeoise par excellence. Il s'agissait d'une femme d'environ soixante-dix ans, toute pomponnée, coiffée un chignon impeccable, vêtue d'un énorme manteau de fourrures et de talons aiguilles si pointus qu'ils laissaient des traces dans le parquet.
-Monsieur, vous feriez bien de fermez votre bouche où vous allez gober des mouches.
-Hum, oui... Excusez-moi...
-J'aurais des choses à vous dire à propos de votre salle d'accueil ! Les sièges sont très inconfortables ! Quant à vos toilettes ! Mon dieu ! Quelle insalubrité !
-Oui, bon. Je ne crois pas que vous soyez venu pour faire des commentaires sur la tenue de mon commissariat !
-Oh ! Vous parlez très mal !
-Je suis entièrement désolée très chère ! Mais auriez-vous l'obligeance de me dire pour quoi vous venez me déranger alors que j'dors !
-Mais ! Je ne comprends pas, j'ais déjà appelez il y a un quart d'heure au sujet de l'enlèvement de ma petite fille !
-Ah ! C'est vous qui avez appelé !
Il jaugea la vieille femme. Sa thèse se confirma, vu sa corpulence, elle n'aurait jamais pu lui donner une claque aussi forte.
-Ne vous inquiétez pas, elle est ici !
-Vraiment ! Eh bien, je vais m'empresser de la ramener !
-Mais vous ne voulez pas portez plainte ?
-Oh, c'est que... J'avais pensé que nous pourrions faire ça assez vite. Voyez-vous, nous avons beaucoup de problèmes familiaux en ce moment et j'espérais ne pas avoir à faire face à plus de contrariétés...
-Très bien...
-Euh, commissaire...
Albin en avait presque oublié la présence de Lalande.
-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Pourrais-je vous parlez seul à seul ?
-Bien sûr !
Ils sortirent dans le couloir.
-Quoi donc ?!
-Vous ne pensez pas que vous bâclez cette affaire ? Je sais bien que vous êtes fatigué mais... Et je trouve ça suspect qu'elle ne veuille pas porter plainte.
-... Bon, voilà ce qu'ont va faire. On va dire à la jeune fille, qu'elle va repartir avec sa grand-mère et en fonction de sa réaction, soit nous les garderons au poste ou bien elles repartiront.
-Et le jeune homme ?
-Il n'y a pas de plainte contre lui, nous le relâcherons un peu après.
-Très bien...
Lalande n'aimait pas les méthodes de son supérieur. Enfin bon... Il retourna dans la pièce.
-Madame, suivez nous, s'il vous plait.
Il l'emmena jusqu'aux cellules.
Libye vit une porte s'ouvrir. L'un des deux policiers entra. Il avança vers elle.
-Vous êtes libre.
-Hein ? Et Mark ?
-Viens Libye, rentrons.
Elle aperçut sa grand-mère derrière l'adjoint du commissaire. Non, elle ne voulait pas rentrer avec elle ! Elle resta tétanisée. Eléonore lui prit le poignet fermement et l'obligea à la suivre.
-Eh, attendez !
Elle se retourna vers Mark, il vit son regard épouvanté.
-Libye, non ! Putain réagit ! La laisse pas t'emmener ! La laisse pas tout détruire ! La laisse pas NOUS détruire ! Libye !
Tandis que les larmes lui montaient aux yeux, il essaya de défoncer la porte de sa cellule.
-Libye, je t'en prie ! Réagit merde ! Libye ! Putain ! Je t'aime ! Je veux vivre avec toi ! Alors merde ! La laisse pas faire ça ! Libye !
Elle pleurait, elle l'entendait encore quand Lalande ferma la porte. Elle se débattit un peu mais sa grand-mère resserra son étreinte.
-N'y compte même pas ! Je vais t'envoyer en pension ! Tu m'entends ! Tu ne le reverras plus jamais ! Plus jamais !
-Non !
Elle réussit à se libérer, elle courut en direction des cellules. Elle courut vers Mark qui criait encore son nom, désespéré. Elle ouvrit la porte et chercha sa cellule des yeux. Elle passait ses mains travers les barreaux et l'enlaça. Il en fit de même.
-Libye ! Viens immédiatement ! Libye !
Sa grand-mère arriva, l'obligea à se tourner vers elle et lui décolla une autre gifle. Mais Il n'y eut personne pour la rattraper et elle se cogna violement la tête contre le sol.
-Mais qu'est-ce qui se passe ici !
Lalande et Albin arrivèrent, ils virent la jeune fille étaler sur le sol et la grand-mère en rage à côté. Le premier réflexe du commissaire fut de menotter la vieille femme et de l'enfermer dans une cellule tandis que son adjoint allait secourir la jeune fille.

Ils s'assirent pour la seconde fois dans le bureau du commissaire :
-Bon, va falloir m'expliquer tout ça !
-Je...
-Non, ce n'est pas à vous de répondre mais à votre amie !
Elle baissa les yeux.
-C'est assez long...
-Nous avons tout notre temps !
Elle leur expliqua la situation avec le plus de détails possibles, de la mort de son père jusqu'à ce jour où ils s'étaient retrouvés au commissariat.
-Bien ! Si je comprends bien, votre grand-mère est votre tutrice légale.
Elle acquiesça.
-Et pourtant, elle ne vous a pas prit en charge et vous a laissé au soin de votre mère à qui on avait retiré votre garde.
-C'est ça...
-Nous rajouterons à cela violence envers mineurs. Et bien ! Voilà un bon dossier ! Bon, nous allons appeler les services sociaux.
-Quoi ?!
-Qu'est-ce qu'il y a ? Vous ne pensiez quand même pas que vous alliez repartir chez vous et faire comme si de rien n'était !
-Non, mais...
-Vous allez vivre en foyer jusqu'à ce qu'on décide de ce qu'on va faire de vous !
-Et à qui revient cette décision ?
-Au juge pour enfant pardi ! Bien sur ce, je vous demanderais de patientez en salle d'accueil.
Ils allèrent s'asseoir sur les sièges de la petite salle. Un policier vient leur proposer quelque chose à boire. Ils acceptèrent avec plaisir. Il était bientôt 19h et ils n'avaient pas eu le temps de se poser de toute la soirée. Une fois qu'on leur eut apporté un café, un silence pesant s'installa.
-Sa va mieux ta tête ?
-Oui... Sa ne me fait plus mal.
-Alala, ma pauvre ! Tu verrais ta tête on dirait que tu as fait le punching-ball pour Ben Alli ! Désolé, je sais que c'est pas drôle... Franchement, t'as vraiment la poisse en ce moment !
-Non, pas tellement...
-Comment ça ?
-Ben...
Elle rougit.
-Je t'ais rencontré donc, c'est que je suis quand même une sacrée veinarde...
Elle tourna la tête vers lui et lui sourit. Il s'approcha d'elle et l'embrassa.
-Aïe !
-Quoi ?!
-Ma joue...
-Oh ! Désolé !
-Nan, je rigole !
-Eh, c'est pas drôle !
-Ben quoi ! Toi, tu m'embêtes tout le temps !
-Oui, mais moi je suis un mec ! Emmerder les filles, c'est mon boulot !
-C'est quoi ces préjugés !
-Viens là.
-Hein quoi ?
-Un câlin ? Je peux ?
-Tout ce que tu veux.
Ils se rapprochèrent l'un de l'autre. Il passa sa main dans ses cheveux.
-Aïe !
-Quoi encore ! T'as pas finis oui ! J'aimerais bien assouvir mes désirs de mec pervers moi !
-Non, c'est sérieux ! Tu m'as fais mal au crâne !
-Oh, sincèrement désolé !
-Pas 'rave...
-On est quand même une sacrée bande de pas doués !
-C'est pour ça qu'on va bien ensemble !
-Merveilleusement bien même !
Elle se blottit un peu plus dans ses bras.
-Qu'est-ce qu'il y a ?
-J'ai peur de ce qui va nous arriver... Enfin... Tu es quand même nettement plus âgé que moi. Et si dans le foyer où j'allais, ils refusaient que je te fréquente... ?
-De toute façon, rien ne pourrais être pire qu'avant...
-Oui...
-Et puis...
-Quoi ?
-Au pire des cas...
-Oui ?
-Tu feras le mur !
-Quoi ?! T'es sérieux !
-Non ! J'rigole ! T'inquiètes, j'irais leur parler à ta famille d'accueil.
-Oui...
Au fond d'elle, elle appréhendait quand même la rencontre avec ceux qui allaient s'occuper d'elle.
-Dis ?
-Quoi ?
-T'étais sérieux quand tu as dit que tu voulais qu'on vive ensemble ?
-Bien sûr !
-Vu la tournure que prennent les choses, ça m'étonnerait que se soit possible...
-T'inquiètes pas pour ça.
Elle aurait voulu en savoir plus mais un policier entra dans la salle.
-Veuillez me suivre s'il vous plaît.
Ils s'exécutèrent. Il les remmena dans le bureau du commissaire. Puis les laissa seul avec Lalande et Albin.
-Vous nous avez demandés ?
-Oui, le directeur de la DAS est arrivé.
Libye remarqua alors la présence du homme adosser au bureau dans un coin de la pièce. Il leur tournait le dos, il semblait plongé dans ses pensées. Lalande lui posa une main sur l'épaule.
-Sam...
Il sursauta.
-Quoi ?
-Elle est là.
Il se retourna vers eux. Il rappela quelqu'un à Libye mais elle n'aurait su dire qui...
-Enchanté, je suis Samuel Gerlach !
Il lui serra la main vigoureusement.
-Vous êtes ma famille d'accueil ?
Il lui paraissait étrangement jeune pour pouvoir s'occuper d'elle.
-Non, heureusement pour toi ! Je suis juste l'intermédiaire entre toi et la dame qui va t'héberger. D'ailleurs, elle ne devrait pas tarder à arriver.
Elle fut soulager d'apprendre que c'était une femme qui allait la prendre en charge. Ce serait nettement plus facile pour communiquer.
-Au fait, commissaire ?
-Oui ?
-Je voulais savoir ce qui allait se passer pour ma grand-mère.
-Tu n'as pas à t'inquiéter sur ce point de vue, tu ne la reverras pas avant le procès.
-Le procès ?! Elle ne va pas aller en prison quand même ?
-Non, d'ailleurs quand je dis procès, c'est un bien grand mot ! Enfin, j'espère que tu te rends compte de ce qu'elle a fait ?
-Je sais, mais...
-De toute façon, vu son âge, cela m'étonnerait qu'elle aille en prison.
On frappa à la porte, Lalande alla ouvrir. Une femme d'environ 35 ans entra. Elle avait des cheveux noirs qui lui arrivaient un peu en dessous des épaules, de beaux yeux verts. Elle était de taille moyenne (environ 1,65m), une taille fine et une belle poitrine rebondie.
-Ah ! Karine ! Te voilà ! Je te présente Libye.
L'intéressée s'avança et lui tendit une main mais elle la repoussa.
-Allons, pas ça entre nous ! Tu vas vivre chez moi ! Faisons nous la bise !
Un peu surprise, Libye s'exécuta tout de même. Puis Karine se tourna vers Mark :
-Alors c'est toi son petit ami !
Elle lui tendit un papier.
-Tiens, c'est notre adresse. Tu peux venir quand tu veux !
-Euh... Merci.
-Bon, c'est qu'il commence à se faire tard ! On va y aller ! Emi m'attends !
-Emi ?
-Oui, c'est ma fille. Elle doit avoir à peu près le même âge que toi ! Vous allez bien vous entendre !
-Vous êtes marié ?
-Non, presque ! Je suis divorcé ! Tu peux me tutoyer, tu sais !
-Ah ! Euh... Oui.
-Bon, Sam ! À la prochaine !
-Salut !
Libye s'approcha de Mark. Il l'enlaça et l'embrassa dans le cou.
-On se voit demain à la sortie de ton lycée.
-Ok.
Elle se détacha de lui à contre c½ur et suivit Karine. Mark les regarda partir à travers une fenêtre.
-Alors Mark ?
Il se retourna.
-Ah ! C'est toi Sam !
-Comment ça va petit frère ?
-Ben, sa pourrait aller mieux...
-Je vois ça ! Dans quel merdier tu t'es encore foutu !
-Dans le plus agréable et le plus jolie des merdiers...
-Alala, notre petit tombeur a repris du poil de bête !
-Mouais...
-Allez, t'inquiètes pas ! Je t'en ai choisi une bien ! Crois moi, Karine c'est du solide ! Y aura aucun problème !
-Ca je sais qu'on peut lui faire confiance ! La preuve, elle te fout des râteaux touts les deux jours !
-Qu'est-ce que tu veux ! C'est la femme de ma vie !
-Ouais ben, elle a pas l'air d'être au courant ! Au fait,...
-Quoi ?
-Tu l'as toujours ton appart' à Saint-germain ?
-Ben ouais, il s'est pas envolé !
-Et tu le loues actuellement ?
-Non, je cherche des locataires.
-Ben, cherches plus ! T'as trouvé !
-Hein ?! Mais de quoi tu parles ?
-Ben figure-toi que ma tante est sur le point de me jeter dehors et que je cherche un endroit où crécher.
-Ta tante ? La soeur de Katie !
-Oui, elle est un peu sur les rotules en ce moment. Alors avec mes nouveaux ennuis...
-Faut dire que pour le peu que je les ai vu, j'ai toujours trouvé la famille de ta mère assez...
-Oui, bon sa va ! Moi aussi je pourrais en dire des trucs sur ta mère !
-Oh !!!! Pas la peine de t'énerver !
-Mouais, et pour l'appart' ?
-T'as du fric ?
-T'inquiètes pas pour ça !
-Bon, alors ok. Et puis t'es de ma famille... Mais dis-moi pourquoi, tu veux devenir indépendant maintenant ? Il ne te reste plus beaucoup de temps avant la fin de tes études.
-C'est pour une surprise...

-Bon, on va passer prendre tes affaires chez toi avant de rentrer. Ok ? Eh, Libye ?
Elle sursauta.
-Hein ? De quoi ? Chez moi ? Euh, ok...
-Tu m'indiques la route ? Je connais pas très bien Versailles.
-Ok.
Au bout d'une dizaine de minutes, elles arrivèrent dans une résidence assez cotée.
-Wouahou !!! Y a même une piscine ! C'est pas aussi riche chez moi ! J'espère que tu seras pas trop déçue !
Elle sourit.
-Bon, je t'attends ici ! Mets pas trop de temps !
Elle grimpa les marches deux à deux jusqu'à la porte. Une fois à l'intérieur, elle alla chercher une valise dans un placard de l'entrée puis monta dans sa chambre chercher ses affaires. Elle prit des vêtements de rechanges, ses affaires de cours, quelques livres. Elle entendit le téléphone sonner. Elle descendit décrocher.
-Halo ?
-Bonjour madame, j'appartiens à l'entreprise DUAL. Voudriez-vous changer vos fenêtres ?
-Je suis désolée mais nous avons fais refaire nos fenêtres il n'y a pas longtemps.
-Très bien. Merci de nous avoir accorder du temps.
Elle raccrocha. Elle n'aimait pas envoyer bouler les publicitaires. Après tout, ils ne faisaient que leur boulot. Alors à chaque fois, elle inventait une excuse bidon pour être polie.
Elle s'apprêtait à remonter chercher sa valise quand elle aperçut un bout de papier traînant sous la table, elle alla le ramasser. C'était une vieille photo mais elle avait du mal à voir ce qu'il y avait dessus car elle était recouverte de poussière. De plus, ces lunettes ne lui servaient plus à grand-chose : elle allait bientôt devoir en changer. En y regardant de plus près, elle distingua trois personnes, deux adultes et un enfant. Elle reconnut vite la femme, grâce à sa tenue. C'était une robe d'été bleue à motif de fleur. Elle appartenait à sa mère. Elle comprit enfin. Il s'agissait d'elle et ses parents avant l'accident...
Elle fourra le papier dans sa poche puis remonta dans sa chambre. Elle fourra encore quelques objets dans sa valise puis la ferma et sortit de l'appartement pour rejoindre Karine. Une fois dans la voiture, elle fit signe qu'elles pouvaient y aller. Au bout d'une dizaine de minute, elle remarqua qu'elles quittaient Versailles.
-Vous n'habitez pas ici ?
-Non, à Saint-germain. Ce sera plus pratique pour ton lycée.
Elles arrivèrent enfin. Karine habitait aussi en appartement. C'était tant mieux, Libye n'aimait pas les maisons. Elle trouvait que c'était trop grand et que ça demandait trop d'entretien. Elles montèrent cinq étages sans ascenseur. Karine s'arrêta devant une porte et sonna. Elle remarqua le paillasson chat. Ce petit détail l'amusa.
Elle entendit un bruit de pas et la porte s'ouvrit sur une jeune fille. Libye la dévisagea du regard. Elle n'était pas très grande, à peu près comme Marine. Elle avait des cheveux bruns coupés au carré et des yeux marron comme la plupart des gens. À première vue, elle avait l'air gentille et innocente. On en avait presque l'impression que c'était une vraie sainte-nitouche, l'air coincée en moins. Elle leur sourit.
-Bonsoir maman. J'ai préparée le dîner en voyant que tu tardais à rentrer.
-Que nous as-tu fait de bon ?
-Des spaghettis bolognaise.
-Je suis sûr que tu les aimerais Libye ! C'est sa spécialité !
Elle se tourna vers sa fille.
-Emilie, je te présente Libye ! Je ne sais pas combien de temps elle restera. Tu peux lui montrer la chambre ?
-Oui.
Elle lui fit signe de la tête de la suivre et l'emmena dans une chambre relativement grande. Elle comportait deux lits, une grande armoire à deux portes et deux bureaux, dont un munit d'ordinateur, sans compter les diverses affiches qui pour la plupart représentaient des pays. Aucun poster de groupes de musique et d'acteurs super sexy dont raffolaient les jeunes filles. L'ambiance était assez neutre.
-On dort dans la même chambre mais si ça te gènes, je peux aller dans la chambre de ma mère. C'est ce que je fais quand on héberge des garçons.
-Non ! Ca me va parfaitement !
-Ok, le lit à gauche, c'est le mien. Tu peux poser ta valise sur l'autre. La même chose pour l'armoire, la partie de gauche pour moi et celle de droite pour toi. Pour l'ordinateur, on a internet. Tu peux y aller mais pas trop longtemps non plus. L'autre bureau, c'est pour les devoirs. Quand tu auras fini de défaire tes affaires, je te ferais faire le tour du propriétaire.
Elle lui sourit.
-Tu as besoin d'aide pour tout ranger ?
-Non, ça va. Merci.
-Ok ! Viens me voir quand c'est fait. Je suis dans le salon !
Sur ce, elle sortit. Libye commença à déballer ses affaires. Elle rangea ses vêtements dans l'armoire, mit un pyjama propre sous son oreiller. Elle déposa le reste de ses affaires sur son lit. Ne sachant pas où elle devait les mettre. Puis elle sortit dans le couloir à la recherche du salon. Elle ouvrit plusieurs portes avant de trouver la bonne pièce. En réalité, il s'agit d'un salon, salle à manger. Dans un coin de la pièce, se trouvaient la télé et les canapés. À côté, dans le coin opposé à celui où elle se trouvait, il y avait des bibliothèque remplit de livres divers et variés. Et enfin, la table ronde où l'on mangeait. Elle vit que la table était mise. Une bonne odeur de cuisine comme cela faisait longtemps qu'elle n'en avait pas sentit régnait dans la pièce. Il n'y avait pourtant aucun plat sur la table.
-Ah ! C'est toi !
Elle sursauta en voyant la jeune fille derrière elle. Sa tête semblait sortir du mur. Elle s'avança vers elle et remarqua que la pièce hébergeait aussi une cuisine américaine assez grande pour que trois personnes puissent y circuler sans problème. Elle était penchée sur le comptoir qui séparait la pièce de la cuisine, ce qui expliquait pourquoi Libye avait cru que sa tête flottait dans les airs.
-Hum... Excuses-moi... Ta mère m'a dit ton nom mais... Je l'ai oublié...
-Oh ! C'est de ma faute, je ne me suis même pas présentée ! Moi, c'est Emilie !
Elle lui montra les plats qu'elle avait mis sur le comptoir.
-Tu peux mettre ça sur la table pendant que je sors le reste du frigo ?
-Oui, bien sûr !
Tendit qu'elles mettaient la table. Libye l'interrogea :
-Et tu as quel âge ?
-Je viens d'avoir 15 ans il y a un mois. Je crois qu'on est dans le même lycée.
-C'est possible, je crois que je t'ai déjà vu. Mais tu as 15 ans, non ? Tu devrais être au collège.
-Oui, mais j'ai sauté une classe !
-Ah ! Je vois moi comme je suis née en novembre, les gens pensent toujours que j'ai sauté une classe parce que mon âge et mon année scolaire sont décalés.
-Au fait, tu ne veux pas te changer ? Tu portes encore l'uniforme !
Elle se regarda. Il était vrai qu'elle n'avait pas eu le temps de se changer.
-Non, j'ai l'habitude de le garder toute la journée.
-Moi, je ne supporte pas de le porter ! J'ai voulu faire une pétition en début d'année pour qu'on arrête d'être obligé de le mettre. Mais personne, à part mes amis, ne m'a soutenu !
Libye rougit. Elle se rappelait qu'un groupe de filles les avait abordées elle, Sarah et Marine. Elle avait toutes les trois refusées de signer. Sarah parce qu'elle savait pertinemment que même si touts les lycéens l'avait signé, ça n'aurait rien changé. Marine parce qu'elle n'avait pas envie de sortir de stylo de son sac et Libye parce que grâce à ça, elle n'était pas obligée de chercher quoi se mettre le matin. Alors que c'était bien dernière chose qu'elle avait envie de faire lorsqu'elle était à peine réveillée.
-Assis-toi, je vais chercher ma mère.
Elle se rendit compte que pendant qu'elle était dans ses pensées, Emilie avait fini de mettre la table.
Quand elles eurent fins de manger. Karine se chargea de laver la vaisselle sale, car elles n'avaient pas de lave-vaisselle. Emilie se chargeait de faire visiter l'appartement à Libye.
Il était divisé en deux parties par l'unique couloir qui le traversait. D'un côté, il avait le salon/salle à manger/cuisine et le cellier. De l'autre, la chambre de Karine, celle d'Emilie et la salle de bain. Elles avaient créé une entrée virtuelle à l'aide d'un rideau pour séparer les chambres du salon.
Enfin, les filles retournèrent dans leur chambre pour se coucher. Karine aperçut les affaires que Libye avait laissé sur le lit de droite, elle l'interrogea du regard.
-Euh... Je savais pas où les mettre...
-Ah ! D'accord ! Bon... Toutes tes affaires de toilette, il faut les mettre dans la salle de bain. Tu as une petite étagère réservée pour les ranger. On fera ça demain matin. En attendant, on va les mettre sur le bureau. Et pour tes affaires de cours, tu peux le mettre dans le casier bleu, en dessous du bureau. Moi, j'utilise le rouge.
-Ok !
-Oh ! Mais j'y pense ! T'as eu le temps de faire tes devoirs ?
-Euh... Non... En plus, j'ai pas pu les faire hier... Si ça se reproduit, je vais me faire tuer.
-No problem ! Tu peux les faire maintenant ! T'as quoi ?
Elle fouilla dans son agenda.
-Raaaah ! J'ai cinq questions en français et une activité en histoire ! Pile les matières où je suis nul !
-T'inquiètes, je peux t'aider pour le français, par contre l'histoire...
-C'est déjà ça !
Effectivement, en cinq minutes, Emilie régla le problème du français. Elles s'attaquèrent à l'histoire.
-Eh ! Je l'ai déjà fait cet exercice ! Avec un peu de chance, j'ai le corriger !
-C'est vrai ?! Ce serait bien !
Elle sortit un vieux papier toute chiffonné de son sac.
-Et voilà !
-Eh ben, j'ai l'impression que ça date, vu l'état de la feuille !
-Oh, non ! On l'a fait hier ! C'est juste que je suis pas très soigneuse avec mes affaires.
-On n'en a pas l'impression, en voyant ta chambre.
-Je suis bien obliger. Y a toujours quelqu'un qui y dort avec moi.
-Je vois...
-Mais le prends pas mal !!! Ca me gêne pas ! D'ailleurs, je suis contente que ce soit toi que ma mère ait en charge. D'habitude, j'ai du mal à communiquer avec les gens qui viennent à la maison. C'est assez tendu... Ils viennent de milieux difficiles et bon... J'ai rien contre eux mais...
-Je comprends...
-Bon, je vais mettre mon pyj' !
-Ok. Je pourrais aller prendre une douche après ?
-Pas de problème. Mais tu sais, le matin, Mom nous emmènes au collège, alors tu peux la prendre demain si tu veux.
-C'est-à-dire que j'ai pris l'habitude de me doucher le soir.
-Ok. Bon, ben, du coup vas y tout de suite je vais me changer ici.
Quand elle revint dans la chambre, Emilie était déjà couché, en train de lire un livre. Elle releva la tête.
-Dis donc ! Qu'est ce que t'as les cheveux longs ! Je l'avais pas remarqué. Tu dois mettre du temps pour te les coiffer le matin.
-Oui, une bonne dizaine de minute.
-Vraiment ! Moi, j'm'en occupe en deux minutes ! Tu veux que je te fasse une natte ? Comme ça, ils seront pas emmêlés demain.
-Oui volontiers. J'arrive pas à m'en faire toute seule.
-Tu m'étonnes, déjà que de se faire une queue de cheval à peu près correct, c'est un véritable casse-tête ! Mais alors ça !
Elles finirent par aller se coucher.
-Ca te gênes si je laisse la lumière allumée, j'aimerais bien finir mon bouquin.
-Non, t'inquiètes. Je peux dormir en plein jour sans problème. Qu'est-ce que tu lis ?
-Un vieux livre de ma mère : Le Bonheur des Dames d'Emile Zola.
-Je connais, mon prof de français m'en a parlé. C'est pas un peu ennuyeux ?
-Ben, en fait l'histoire en elle-même est plutôt sympa mais y a plein de description. Du coup, y a des passages franchement chiant ! Toi, tu lis de temps en temps ?
-Ouais, j'aime bien lire. Mais j'ai pas vraiment l'occasion d'aller à la librairie. Et la bibliothèque du lycée est toujours remplie de monde, si bien qu'on peut même plus y entrer.
-Ouais, moi j'emprunte des livres à ma mère. Mais quelques fois, l'histoire est pas terrible...
-C'est des trucs d'adulte !
-Ouais voilà !
-Bon... Bonne nuit !
-Dors bien !
Un peu plus tard dans la nuit. Karine vint voir si les filles s'étaient bien couchée. Elle s'approcha de Libye qui remuait quelque peu sous ses draps. Elle vit qu'elle pleurait dans son sommeil...


Bon, désolée. mais j'ai pris du retard avec l'histoire. (C'est pour ça que je la publie en retard) Donc pas de prochains chapitre avant deux semaine, et encore!!!! Sincérement désolée, c'est de ma faute mais de toute façon tant que le chapitre n'est pas écris, je peux rien faire. ^^ Donc, peut-être qu'avec un miracle, le samedi dans deux semaines, j'aurais fini de l'écrire.
...
Et voilà, je me suis enfin relue ! Mais bon, dois y avoir encore plein de fautes !

© 2008 - Ce sont des larmes qui coulent sur ton visage ?

# Posté le vendredi 06 juin 2008 14:46

Modifié le samedi 20 septembre 2008 03:02

Trop compliqué !!!!

Trop compliqué !!!!
Finalement j'ai décidé que j'allais pas changer le rythme de la relation entre Libye et Mark, en fait....
J'ai trop la flemme!!!! Non, c'est vrai j'ai pas le temps !!! Déjà, qu'il faut que je finisse la fic !!!
Je vais juste changé un passage pour que ça fasse plus naturel.

# Posté le mardi 10 juin 2008 14:01

La binoclarde

La binoclarde
XD !!! L'image correspondait parfaitement à Libye !!!
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# Posté le mercredi 18 juin 2008 09:14

Voici l'appartement de Karine :::

Voici l'appartement de Karine :::
En jaune : le salon
En jaune claire : la salle à manger
En rouge : la cuisine
En vert caca d'oie très moche : le cellier
En marron : la chambre de Karine
En bleu : la salle de bain
En pêche : la chambre d'Emilie et de Libye
Le machin gris ondulé : le rideau


Toute critique est la bienvenue !!!

# Posté le mercredi 18 juin 2008 09:24